73_biennale_affiche-flyer_A2_RECTO.jpgLa remise des prix de la 73e Biennale d'art contemporain au Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds a eu lieu le 24 janvier 2018 à 18h30.

Les quatre prix attribués sont:

  • Prix de la Biennale (CHF 4'000.-), décerné par le jury
  • Prix Jeune Talent (CHF 2'000.-), décerné par le jury, avec le soutien d'OK JOB. Récompense un-e artiste de moins de 30 ans.
  • Prix de la Fondation Huguenin-Dumittan (CHF 3'000.-), décerné par le comité de la Société des amis du Musée des beaux-arts (SaMba)
  • Prix du Public (CHF 3'000.-)

Prix de la Biennale : Sébastien Mettraux (né en 1984)

Les trois œuvres exposées ont toutes un lien avec le canton de Neuchâtel: elles illustrent deux activités historiques, et toujours actuelles, emblématiques du haut et du bas du canton. En effet, les machines représentées dans cette série d'œuvres incarnent l'industrie horlogère telles que des machines à guillocher les cadrans et une presse à aiguilles d'horlogeries, alors que moulin Landi, avec ses tuyaux colorés caractéristiques, est, quant à lui, bien ancré depuis des siècles le long du Seyon, à deux pas du quartier de Serrières.

Prix Jeune Talent : Natacha Donzé (née en 1991)

Cette série de peintures s'intègre dans une recherche sur l'étude des symboles. Depuis toujours, les tableaux en sont truffés, et il appartient aux historiens, mais aussi à tout visiteur, de les décoder. Chaque peinture fonctionne donc comme un assemblage de symboles, aux références multiples, aussi bien ancrées dans l'histoire de l'art que dans l'expérience quotidienne.

Prix de la Fondation Huguenin-Dumittan : Léopold Rabus (né en 1977)

Tout le travail de Léopold Rabus est contenu dans la légende programmatique de cette œuvre monumentale : le projet de représenter un idéal de beauté est probablement voué à l'échec. Mais la beauté réside peut-être dans le fait de s'y essayer.

Prix du Public : Solène Mercier (née en 1998)

La peinture de Solène Mercier explore le contraste entre la vivacité colorée de la peinture et l'angoisse de la foule, la méditation répétitive du geste de peindre et l'oppression que suggère la saturation de l'espace.

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